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La storia A Salah, marocchino, è stato appena riconosciuto l’asilo politico in Italia
«Gay, musulmano. E rifugiato»
Salah, jeune gay marocain, a obtenu l’asile politique en Italie.
Paola Bonatelli, Vérone, 14 septembre 2007.
Salah Mreda, 25 ans, marocain, homosexuel, a obtenu il y a quelques jours le statut de réfugié en Italie. La Commission Territoriale qui évalue les demandes d’asile l’a retenu apte, parce que dans son pays l’homosexualité est punie. Il avait fui le Maroc après une détention de quelque mois et une condamnation pour “actes sexuels contre nature”. En Italie (données fournies de l’UNHCR, l’agence de l’Onu pour les réfugiés), ils sont une quarantaine de personnes homosexuelles extracommunautaires qui ont obtenu l’asile ou une permission humanitaire en vertu de leur orientation sexuelle. Mais ils sont peu à vouloir raconter leur histoire. Salah a choisi de le faire. “Je me suis aperçu que j’étais homosexuel à mon adolescence. J’aimais danser et me travestir, lorsque je regardais des films, je ne voyais que les hommes. À 17 ans j’ai commencé à rencontrer d’autres garçons mais je vivais dans l’ombre parce que les gens ne comprennent pas. Il y a tant de gays au Maroc. Même à Marrakech, tu peux rencontrer quelqu’un mais si la police t’arrête, tu as des ennuis. Tout doit être fait en cachette et c’est même un problème pour entrer dans les maisons. S’ils te trouvent efféminé, tu peux prendre deux ou trois mois de prison. S’ils te prennent avec quelqu’un, la condamnation est de six mois. Naturellement, si tu as de l’argent, ils t’abaissent la peine, mais de toute façon le problème subsiste. À Marrakech, il y avait un bar-discothèque, pas totalement gay, mais où la plupart des clients étaient homosexuels. Il y avait beaucoup de touristes, surtout des Français. Un policier travaillait dans ce local, il photographiait les garçons qui entraient et il y avait même la possibilité de contrôler les identités car à l’entrée ils demandaient les papiers. Après environ un an, ils ont eu assez d’informations pour pouvoir fermer la discothèque et arrêter les propriétaires, deux Français, qui ont été ensuite condamnés à deux et quatre ans de prison. Il y avait même un militaire marocain, homosexuel, qui a pris quatre ans. Ils ont cherché et ils ont contrôlé les clients. J’étais un de ceux-ci, ils m’ont suivi pendant quelques jours, ils m’ont photographié. Je travaillais dans un hôtel et je fréquentais l’école hôtelière. Un soir, je suis allé à la maison de deux amis français et la police est arrivée : ils ont trouvé des préservatifs, un tube de gel et, sur mon cellulaire, des messages affectueux. Ils nous ont amenés en commissariat, où pendant quatre jours ils m’ont laissé sans nourriture, menacé et malmené. Ensuite ils m’ont emprisonné et poursuivi en justice. Ils m’ont condamné à cinq mois de prison mais comme j’avais déjà effectué une partie de la peine, j’ai réussi à sortir. Ma famille a su que j’étais gay lorsque j’ai été mis en prison. Mes amis français m’ont aidé à sortir du Maroc. Je suis allé à Modène chez mon oncle, ensuite je suis venu à Turin. Les activistes du groupe Abele, ont pris un avocat, qui a réussi à obtenir toute la documentation des procès que j’avais eus au Maroc. J’ai raconté mon histoire et j’ai été accueilli comme réfugié. Maintenant j’habite à Turin, je travaille comme assistant pour les personnes âgés, je me suis inscrit dans une école d’informatique. Je ne veux plus revenir dans mon pays, je parle avec ma mère au téléphone, elle ne veut pas accepter mon homosexualité et elle me propose de me marier. Tu peux changer, dit-elle…”
Transmis par Anne’s Door
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Communiqué de Tjenbé Rèd : Jeunes LGBT à la rue – Tjenbé Rèd interpelle les pouvoirs publics et lance le programme «Les Bangas de Tjenbé Rèd»
Paris, le jeudi 30 août 2007
En juin dernier, le magazine Têtu évoquait les jeunes personnes SDF lesbiennes, gaies, bi & trans (LGBT), mises à la porte ou menacées par leurs familles. Depuis quatre mois, ce fait de société est notre réalité. Fondée le 1er mai dernier seulement, l’association Tjenbé Rèd a en effet déjà reçu plusieurs appels au secours de jeunes LGBT d’origine antillaise ou africaine. Les circonstances sont souvent les mêmes : ces jeunes commencent à vivre leur propre vie, leurs familles fouillent leurs chambres et découvrent des lettres ou des magazines ; parfois des menaces de mort plus ou moins voilées sont proférées ou l’expulsion du domicile familal est prononcée. Aujourd’hui, Tjenbé Rèd héberge ainsi deux jeunes d’une vingtaine d’années. Problème : elle n’a pas à ce jour les moyens de pérenniser ce soutien. Elle doit les trouver d’urgence.
Ce constat renforce notre exigence de politiques publiques contre les homophobies, contre les suicides de personnes LGBT, pour le soutien aux jeunes personnes LGBT mises à la porte ou menacées par leurs familles. En attendant que les pouvoirs publics s’impliquent, nous lançons notre propre programme communautaire : «Les Bangas de Tjenbé Rèd». Une banga, c’est une maisonnette provisoire qui permet aux jeunes Mahorais de quitter progressivement le domicile familial et d’entrer à leur rythme dans leur propre vie. Notre intention est ainsi de permettre, autant que possible, aux jeunes personnes LGBT mises à la porte ou menacées par leurs familles d’éviter la rue et d’échapper notamment à la prostitution forcée. En ce sens, nous lançons un double appel :
1°/ Aux jeunes personnes LGBT concernées, afin qu’elles nous fassent davantage encore part de leurs témoignages et de leur besoins pour que nous puissions les aider d’abord, nous faire ensuite un avis le plus précis possible de leur réalité.
2°/ Aux personnes LGBT ayant les moyens de nous soutenir matériellement (une chambre d’amiEs ou un clic-clac dans le salon à mettre à disposition pendant 24 heures, une semaine, trois mois…), moralement (un peu de temps à donner ou une oreille à prêter…) ou financièrement (des sous pour payer une chambre d’hôtel, à manger, des tickets de métro…) afin que nous puissions accompagner ces jeunes personnes et organiser autour d’elles un véritable réseau de solidarité destiné à casser d’emblée la spirale de dégradation dans laquelle elles pourraient, encore sous le coup de la récente brutalité de leur famille biologique, entrer.
Contactez-nous au 06 10 55 63 60, par courriel à l’adresse contact@tjenbered.fr, par MSN à la même adresse électronique ou par courrier (Association Tjenbé Rèd, c/o David Auerbach Chiffrin, 113, bd Voltaire, Paris XIème).
N’hésitez pas : c’est pour une urgence.
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Simultanément au cas de Pegah Emambakhsh au Royaume-Uni, une affaire similaire secoue l’Allemagne.
Article de Sandra Dassler dans “Das Tagesspiegel”, 16 août 2007.
Politique relative au droit d’asile : L’amour interdit peut être mortel
Berlin, la déportation menace une femme iranienne et elle est condamnée à la lapidation en Iran. Berlin doute de son homosexualité et de fait n’est pas reconnue comme raison d’asile.
Yasmin K. s’est enfuie à cause des lois inhumaines en Iran. – Photo : Doris Spiekermann-Klaas
Ses yeux foncés traduisent des nuits sans sommeil. Depuis que ses amis lui ont conseillé de ne plus rester dans son logement, parce qu’on pourrait la trouver et la déporter, Yasmin K. (nom modifié) ne dort plus. Cette Iranienne sensible sait ce qu’elle attend dans son pays, l’Iran : la mort par lapidation.
Cela semble dramatique, d’autant plus que le seul crime de Yasmin est sa façon de vivre : lesbienne. En 2006, un tribunal iranien a condamné Yasmin à la mort par lapidation. Pendant ce temps, elle s’était déjà enfuie.
Cette femme de 31 ans raconte son histoire avec hésitation, il est très rare de parler des choses sexuelles dans sa patrie, dans sa culture. À 14 ans, elle a découvert qu’elle aimait sa voisine. Ses parents les ont séparées quand ils l’ont remarqué. La mère de Yasmin lui a fait prescrire des comprimés – elle devait redevenir normale. Mais elle est restée sa partenaire et pour calmer sa famille et ses parents, elle a tout de même épousé un homme.
En octobre 2005, des membres de ce que l’on appelle les Comités Révolutionnaires qui veillent sur l’observation des coutumes islamiques, ont pénétré dans une célébration d’anniversaire de l’amie des Yasmin K. Tout le monde a été emmené en prison, excepté Yasmin grace à des relations de son père et elle a été laissée libre. “Il n’a jamais compris, pourquoi je suis différente, dit Yasmin, il m’a toutefois aimée malgré tout et il m’a aidée”. Elle pleure. Elle se souvient de son évasion pendant des semaines par la Turquie, et à ses premières semaines seule à Berlin.
Elle a espéré alors recevoir un asile. Mais pour les autorités son histoire est une “légende”. Justifiée par le fait que la mère de Yasmin lors d’une enquête par les fonctionnaires du ministère des Affaires étrangères a nié l’homosexualité de leur fille. C’est absurde, ils ne pouvaient pas répondre honnêtement à des questions dont les réponses auraient été mortelles.
Nous espèrons maintenant obtenir encore une protection provisoire dans le cadre de la procédure d’asile. Celui-ci a été refusé à Yasmin au tribunal administratif de Berlin. L’asile pourrait être rejeté à tout moment.
Dans le code pénal iranien, la punition pour homosexualité est la mort.
Il y a deux ans, deux garçons homosexuels mineurs ont été pendus, et Hamid Nowrazi de l’association des réfugiés iraniens de Berlin dit : “On exécute publiquement et encore récemment.”
Traduction HJL
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L’IGLHRC et «Liberation 4 all Africans» (Libération pour tous les Africains) mène une veille (vigil) pour honorer les activistes LGBT assassinées et pour protester contre les crimes contre les lesbiennes en Afrique du Sud. L’IGLHRC soutient le travail d’autres organismes d’activistes en diffusant les informations importantes sur les questions des droits de l’homme affectant les communautés LGBT dans le monde entier.
(New York, 8 août 2007) – Le 14 août 2007, les membres de «US-Based Liberation 4 all Africans Committee» tiendront un vigil pour protester contre le taux croissant de crimes contre les activistes lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres (LGBT) et de HIV/SIDA en Afrique du Sud, et dans tout le continent.
Exaspérés, par le double meurtre non résolu le 7 août 2007, de Sizakele Sigasa et Salome Masooa, en solidarité avec le «Joint Working Group», «The Alliance for Campaign 07-07-07», tous les organismes LGBT d’Afrique, les groupes des droits LGBT internationaux et toutes «personnes de conscience» autour du monde condamnent l’impunité avec laquelle des crimes de haine contre des Africains LGBT sont commis.
Nous honorons les vies de Thokozane Qwabe, Sizakele Sigasa, Salome Masooa, Simangele Nhlapho, Madoe Mafubedu, Zoliswa Nonkonyana, Eddy Fannyann, Erelu Oludare Odumuye et tout ceux qui sont morts en raison des crimes de haine et/ou du manque d’accès aux médicaments et aux soins du HIV. Nous nous joignons aux familles et aux amis de toutes les victimes et survivants des crimes de haine en exigeant des investigations complètes et opportunes sur tous les cas rapportés, et la condamnation de tous les malfaiteurs de ces actes ignobles. Nous nous joignons aux communautés LGBT d’Afrique du Sud, lors de la journée nationale des femmes, 9 août 2007, et nous réclamons l’arrêt de toutes formes de violence contre les femmes et les jeunes filles, les personnes « non conformes de genre », et les membres des communautés LGBT. Nous exigeons des services médicaux décents et des traitement pour les personnes qui vivent avec le HIV/SIDA, et la fourniture du «post-exposure prophylaxis» (PEP) pour les victimes de viol.
Après avoir été encouragés en 1996, par de la nouvelle déclaration des droits sud-africaine prévoyant la non-discrimination sur le genre et l’orientation sexuelle, nous sommes profondément déçus par la tendance naissante du silence des délégations sud-africaines de l’ONU au sujet des Droits Internationaux LGBT, et plus récemment le 20 juillet 2007, au Conseil économique et social de l’ONU (ECOSOC). Nous ne resterons pas passifs au sujet des vies de nos leaders les plus courageux et marginalisés.
Contact : Kagendo Murungi : +1-646-287-5394
email : kagendo2003@yahoo.com
Doyin Ola : +1-917-952-0347 ; email : doyino@hotmail.com
«Liberation 4 all Africans» est un comité de lesbiennes africaines, gays et transgenres basé aux USA.
http://www.myspace.com/liberation4allafricans
africanliberation@gmail.com
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Le 11 août 2007, ont été diffusées à la télévision iranienne la pendaison des douze condamnés à mort du 22 juillet 2007.
Jusqu’à présent, n’avaient été diffusées que des images de leurs visages et quelques entretiens.
Aujourd’hui, les images de la télévision iranienne, les montrent morts, au bout de la corde.
Nous avions relatés ces cas dans deux articles :
Exécution de 12 hommes le 22 juillet 2007
Les 12 du 22
Parmi ces hommes, nous rappelons, que de prime abord, six d’entre-eux avaient été accusés d’homosexualité (voir l’article : Irangay) et nous avions mené une intervention pour alerter l’opinion internationale sur le blog de Guy Birenbaum.
Des organismes internationaux importants comme l’IGLHCR ont été avertis et plusieurs actions ont été ménées partout dans le monde (Les Global Gay Solidarity Days, les 3 et 4 août).
Depuis mai et juin 2007, l’Iran est victime d’une très grande campagne de “moralisation” et les arrestations et condamnations arbitraires se succèdent. Le quota des condamnées à mort de 2007 a déjà dépassé celui de 2006 (170). Les victimes sont des hommes, homosexuels, opposants ou rebelles, des femmes et des enfants. L’Iran est un des rares pays à condamner à mort les enfants.
Ce régime est une régime de terreur avec plusieurs milices (les Bassidji), mais depuis mai de nombreux civils furent torturés et exécutés par des miliciens Shia venus du Liban pour remplacer les gardiens des prisons de Evin Prison, Rajaie Shahr Prison, and Kahrizak.
Les miliciens Shia (en fait synonymes de Shiites) sont présent au Liban, en Iraq et en Iran.
Ahmadinejad, qui est le bras des Mollahs, essaie d’accroître son pouvoir par une nouvelle “chaîne de meurtres”. Ces hommes ont tant à se reprocher et leurs mains sont si remplies de sang et de responsabilités coupables que la communauté internationale ne peut plus rester muette.
Nous appelons les Iraniens expatriés et influents (ceux qui ne sont pas corrompus, menacés ou muselés, voir le “taghieh”) à crier leur révolte, nous appelons Ban Ki-Moon et l’ONU à traîter le problème des exécutions le plus rapidement possible et nous demandons la création d’un tribunal international pour accuser et condamner les coupables tortionnaires d’un peuple exangue et livré volontairement à la drogue.
L’impunité ne dure qu’un temps surtout au nom d’un dieu qui n’existe pas. Il s’agit ici d’un “concept-limite”, celui de Dieu, et la vérité légitimable de l’athéïsme et de l’apostasie rendra la liberté, la vie et l’espoir à tous les opprimés de toutes les théologies surnaturelles, omnipotentes et caricaturales, de fait imparfaites et débauchées.
HJL
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Fereydoun Farrokhzad, poète et chanteur homosexuel et figure de l’opposition iranienne. Né en 1936, il fut assassiné le 8 août 1992, à Bonn en Allemagne à son domicile. Il fut découpé en morceaux et sa tête et ses testicules envoyés à sa famille.
D’autres vidéos :
Fereydoun Farrokhzad Duet (Iran)
Fereydoun Farrokhzad – Hamrazmanam
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Nous devons rappeler qu’une grande vague d’épuration morale et politique eut lieu en Iran de 1996 à 2001 (… jusqu’à ce jour). Appelée “Chain Murders of Iran”, cette terrifiante chasse aux opposants fit de nombreuses victimes. Ainsi, les fondateurs du parti laïque “Mellat Iran”, Dariush Forouhar et sa femme Parvaneh Eskandari Forouhar furent assassinés dans leur maison en 1998. D’autres ont suivi, notamment un accident d’autobus en Arménie tua 21 journalistes. Un coupable fut désigné, Saeed Emami, personnage sombre qui appartenait aux services secrets et qui fut lui-même éliminé en 1999 par empoisonnement, en prison. Parmi les victimes de cette “Chain Murders”, il y eut également Ahmad Tafazzoli, historien assassiné en 1997, et Mohammad Mokhtari, assassiné en 1998.
Des homosexuels célèbres furent victime de cette chasse à l’immoralité. D’abord Fereydoun Farrokhzad, poète et chanteur homosexuel et figure de l’opposition. Né en 1936, il fut assassiné le 8 août 1992, à Bonn en Allemagne à son domicile. Il fut découpé en morceaux et sa tête et ses testicules envoyés à sa famille.
Le plus célèbre de tous, fut Ali Akbar Saidi Sirjani dit Saidi Sirjani (1931-1994) (“Under the Cloak of Hypocrisy“), il fut arrêté le 14 mai 1994 et il est mort en prison dans des circonstances non élucidées accusé de crimes d’espionnage et d’homosexualité.
Vidéo de Saidi Sirjani
Plusieurs rapports témoignent de l’application de la peine de mort pour homosexualité, et cette sentence a souvent été appliquée contre des dissidents, elle constitue un moyen de pression contre l’opposition politique comme pour les homosexuels.
D’après la Boroumand Foundation, il y eut entre 1979 et 1990 au moins 107 exécutions pour des comportements homosexuels. D’après Amnesty International, au moins 5 homosexuels dont deux femmes furent exécutés publiquement en janvier 1990. En Avril 1992, le Docteur Ali Mozafarian, un leader sunnite de la province de Fars (Sud Iran), fut exécuté à Shiraz après avoir été convaincu d’espionnage, adultère, et sodomie. Sa confession enregistrée sur cassette fut diffusée à la télévision à Shiraz et dans les rues de Kazerun et de Lar. Le 12 Novembre 1995, sur le verdict de la huitième branche judiciaire de Hamadan et sur la confirmation de la Cour suprême d’Iran, Mehdi Barazandeh, aussi connu sous le nom de Safa Ali Shah Hamadani, fut condamné à mort. Les autorités judiciaires annoncèrent que les crimes de Barazandeh étaient des actes répétés d’adultère et “de sodomie obscène”. Le verdict de la Cour fut appliqué sous la forme de lapidation. Barazandeh appartenait à la secte Khaksarieh de Dervishes (Journaux de la république islamique, 14 Novembre 1995 et rapport dans le magazine Homan, 10 Juin 1996). L’exécution d’Ali Sharifi fut rapportée à Hamadan pas le Washington Blade en 1998. Sharifi fut pendu pour homosexualité, adultère, consommation d’alcool, et vente de drogue.
En 2005, les deux très célèbres jeunes adolescents, Mahmoud Asgari et Ayaz Marhoni furent tous deux condamnés à mort pour ce que certains groupes de défense des Droits de l’homme appelaient “relation homosexuelle consensuelle”.
4000 personnes ont statistiquement été exécutées en Iran depuis 1979 pour homosexualité et lesbianisme.
Le 22 juillet 2007, six hommes sur 12 furent pendus pour, entre autres chefs d’inculpation, “sodomie”.
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Nigéria : Exécution de 18 homosexuels en vertu de loi islamique
La situation difficile des personnes gays autour de la planète ne suscite que peu d’attention aux organismes gays des Etats-Unis. Tandis que les organismes politiques LGBT en Amérique demeurent relativement insouciants au sujet des droits de l’homme maltraités et nos frères et soeurs dans des pays trop lointains, ils ne font pas l’objet d’articles dans les journaux.
Ceci étant dit, voici quelques nouvelles très déprimantes, extraites du service de l’Agence France-Presse :
Dix-huit hommes ont été arrêtés au Nigéria-Nord pour sodomie déclarée, ce qui est passible de la peine de mort en vertu de la loi islamique et de la sharia de l’état de Bauchi, rapporté jeudi par l’agence NAN.
Le juge Malam Tanimu a renvoyé en prison les 18 personnes jusqu’à la prochaine audition le 24 août, après leur arrestation dimanche dans un hôtel de la ville de Bauchi.
La cour mercredi a constaté que ces hommes, qui portaient des vêtements féminins, étaient venus de cinq états voisins pour célébrer un “mariage” gay. Ils seraient accusés d’offense sexuelle et de sodomie. L’officier de police Tadius Boboi a dit que ces hommes avaient violé le code pénal de la sharia adopté dans Bauchi et d’autres états du Nigéria-Nord, musulman depuis huit ans lors de la fin du régime militaire.
Dans l’état nigérian le gouverneur doit donner son approbation à la sharia avant que des punitions comme la mort ou l’amputation soient prononcées par les cours de la sharia et ne soient effectuées réellement.
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Trap on the Web : Red Alert – False petition for the LGBT rights
Text in English
Le site gays-right.org (créé le 13 juillet) diffuse une fausse pétition en faveur de la défense des droits des homosexuels, des lesbiennes et tous LGBT en Iran.
Cette méthode appelée Taghieh (mensonge utile) est un piege destiné à lister et identifier des membres de la communauté. Son but est de ressourcer le mythe national, le nationalisme et la raison d’état.
Le mensonge utile a pour effet la transformation de la religion en arme d’État et la négation de la liberté de l’esprit.
Ici donc, le communauté LGBT se voit attaquée en son sein par des méthodes utilisées par des agents de services de renseignements qui deviennent des journalistes réformateurs, des militants LGBT ou des droits de l’homme.
Les agents utilisent le discours de contradiction pour ensuite déclarer que la République Islamique n’est pas fasciste.
Nous recommandons la plus grande prudence en ce qui concerne les blogs pro-LGBT iraniens.
Nous enquêtons sur certains venant d’Iran ou bien du continent américain.
Celui-ci est démasqué. Ne signez pas !
En savoir plus : Les recommandations et avertissements d’Iran-Resist. Les gays et lesbiennes d’Iran ont plus que jamais besoin de notre secours.
Nous devons déjouer ces tactiques, le régime essaie de piéger les homosexuels, les lesbiennes et les opposants politiques.
A suivre.
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SOLIDARITY. Canadian Olympic swimming medalist and human rights activist Mark Tewksbury attended the moment of silence in Vancouver.
“Activists in cities around the world took part in the first Global Gay Solidarity Day this weekend. Their goal: send a message to government and UN officials that queers everywhere deserve equality.
In Vancouver, activists held a moment of silence on Fri, Aug 3 to remember those who have fallen victim to human rights abuses because of their sexual orientation.
Canadian Olympic medalist Mark Tewksbury told Xtra West that the event helps put the spotlight on queer people around the world who are still fighting for basic human rights.
Over the weekend, organizers from cities including Stockholm, Mexico City, and New York staged events and demonstrations to show solidarity with oppressed queers around the world.”
REMEMBER : Lukasz Palucki from Warsaw (Varsovie), organized a vigil in front the Iranian Ambassy (3/08/2007).
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On August 4, 2007, the representatives of the Gay Homeland Foundation (GHF) will call on several consulates located in Cologne and hand over letters petitioning for decriminalization of homosexuality in Gambia, Malaysia, Nepal, Trinidad and Tobago, Tunesia.
The Foundation welcomes the decision of Gay activists in Caracas, Cologne, Mexico City, San Diego, San Francisco, Stockholm, Warsaw, Washington and Vancouver to initiate actions on this Global Gay Solidarity Day, which hopefully will become a good tradition and will give fresh dynamics to the Gay movement in the next years. With some 300 millions Gay individuals worldwide there is much potential for interconnection and joint action.
GHF is pleased to see various Gay organizations and activists now standing united to express Gay solidarity. Despite all disagreements over singular issues, Gays still are one people, and in decisive moments they must stick together and confront the adversary in a close formation.
The Global Gay Solidarity Day shall serve as a reminder that while homophobia is imposed upon Gay people by others, there are also many things which Gays can make for other Gays by own efforts. The Global Gay Solidarity Day symbolically expresses the powerfull potential Gays have as a people, the solidarity itself shall be lived throughout the entire year as well.
Their oppressors of Gay people speculate that Gays will abstain from assisting their brothers and sisters from other countries, declaring such persecution to be within the sole competency of the responsible government.
GHF rejects such argumentation as frivolous. Persecution of Gay people in any given country is not an internal affair of the persecuting state, it is an assault on the Gay people in its entirety. Appeals to the national souvereignty are not a legitimate argumentation when it comes to violation of human rights. Gay citizens of these states are belonging to the Gay people, thus the worldwide Gay community shall no longer accept such infringements of safety and cultural freedoms of Gay people, wherever they occure.
When a country is interested in good relations to all peoples and nations, it shall respect all these peoples and nations. Criminalization of family life and disruption of cultural events of members of a particular minority is certainly not a suitable way to establish good international relations.
Persecuting countries shall be put before the option to abandon their laws criminalizing homosexuality, or be subjected to an embargo by countries belonging to “the free world.” The governments of western democracies must otherwise explain to Gay people why expropriation of private property is a sufficient reason for an embargo, but severe persecution of Gay people is not. Governments of the countries posing as human rights defenders must explain to Gay people how it is possible for them to be friends with governments determied to exterminate Gays from their populations.
The United Nations must address the Gay issue immediately. No other people is persecuted as fiercefully in so many states as the Gay people, and no other violation of human rights is as readily overlooked by the majourity of UN member states. The state sanctioned persecution of Gays often amounts to cultural and physical genocide as specified by the corresponding UN convention, and it must not be tolerated by the UN anymore. Unlike the poverty issue, this one does not cost billions of dollars and does not require complicated infrastructure programs. All it takes for the concerned governments is to rewrite few passages of their legislations.
To the knowledge of GHF, Gay people are persecuted by criminal legislation in the following countries: Afghanistan, Algeria, Antigua and Barbuda, the Bahamas, Bahrain, Bangladesh, Barbados, Bhutan, Botswana, Brunei Darussalam, Burkina Faso, Cameroon, Central African Republic, Democratic Republic of Congo, Dominica, Egypt, Eritrea, Ethiopia, Fiji, Gabon, Gambia, Ghana, Grenada, Guinea, Guyana, India, Iran, Iraq, Jamaica, Kenya, Kiribati, Kuwait, Lebanon, Lesotho, Libya, Malawi, Malaysia, Maldives, Mauritania, Mauritius, Morocco, Myanmar, Namibia, Nauru, Nepal, Nicaragua, Niger, Nigeria, Oman, Pakistan, Palestine, Panama, Papua New Guinea, Qatar, Samoa, Saudi Arabia, Senegal, Seychelles, Singapore, the Solomon Islands, Somalia, Sri Lanka, St. Kitts and Nevis, St. Lucia, St. Vincent and the Grenadines, Sudan, Swaziland, Syria, Tanzania, Togo, Tonga, Trinidad and Tobago, Tunisia, Turkmenistan, Tuvalu, Uganda, United Arab Emirates, Uzbekistan, Yemen, Zambia and Zimbabwe.
Gays can be subjected to the death penalty in Afghanistan, Iran, Mauritania, Saudi Arabia, Sudan, the United Arab Emirates and Yemen.
The Gay Homeland Foundation renews its appeal to the international community to cease deporting Gay and Lesbian asylum-seekers to persecuting countries, and to consider instead the establishment of a self-administered territory for the Gay and Lesbian people.
CONTACT INFORMATION:
The Gay Homeland Foundation is an organization dedicated to furtherance of a Gay national movement and cultural progress of the Gay and Lesbian community; the administrative center is located in Cologne, Germany. The Foundation is actively investigating the possibilities for establishment of self-administered LGBT settlements and organizing the LGBT community in a sovereign political entity. For additional background material, please visit: http://gayhomeland.org
For further event information, please contact Viktor Zimmermann:
viktor.zimmermann@gayhomeland.org







