Spartakus, queer et subversif


Iranian Exactions

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Interview de Pegah Emambakhsh - Plutôt mourir que retourner en Iran

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Interview de Pegah Emambakhsh : Plutôt mourir que retourner en Iran
La Repubblica, 26 agosto 2007
Auteur: Paola Coppola
Titre: «Meglio morire che tornare in Iran»

Pegah Emambakhsh a peur. Elle sait que raconter son histoire peut lui coûter la vie. Elle l’a fait devant un juge et on ne l’a pas cru. Et toujours redire qu’elle ne veut pas retourner en Iran, revivre une expérience terrifiante : l’évasion, une attente de deux ans, le rêve d’une vie vécue à la lumière de son homosexualité, puis la prison et la terreur de revenir dans ce pays où elle a laissé deux fils, nés d’un mariage forcé, et le souvenir de son ancienne compagne, qu’il a été arrêtée, torturée et condamnée à la lapidation. Pegah est éprouvée. Le 13 août, elle a été incarcérée au centre de détention de Yarls Wood près de Sheffield, où elle a tenté de s’ôter la vie. Elle est fatiguée, mais depuis quelques jours, elle a recommencé à espérer que finalement, mardi prochain, elle ne montera pas dans cet avion de la British Airways en direction de Téhéran.
Cela fait deux ans qu’elle est déchirée entre le désir de vivre dans un pays libre et la crainte de devoir retourner en Iran. Comment a-t-elle vécu, jusqu’ici, cette attente ?
«Je suis fatiguée. Au début, j’étais pleine d’espoir, même si j’étais préoccupée pour mon père et que mes fils me manquent. J’avais appris que le Royaume-Uni était un pays ouvert, un pays qui reçoit tout le monde. Par conséquent, j’ai décidé de venir ici et j’ai demandé l’asile. À Sheffield, j’ai trouvé des amis qui m’ont aidée. De temps en temps, il m’a semblé que tout allait pour le mieux et que ma demande allait être acceptée, à d’autres moments, ils me disaient l’inverse, que le Home Office ne m’avait pas cru et qu’ils me forceraient à retourner en Iran. En ces moments-là, j’ai désiré mourir.»

Selon toi, pourquoi, est-ce qu’ils ne t’ont pas cru ?
«Je ne le sais pas. Je me suis échappée parce que je suis une femme lesbienne, parce que j’avais moi-même de l’amour pour une autre femme et que c’était de plus en plus difficile de nous cacher. Puis elle, elle a été arrêtée. Là, si je ne m’étais pas trouvée dans cette situation, je ne serais pas partie, parce que je suis très attachée à ma terre et que je voulais le bonheur de mes fils. Eux, ici, ils voulaient des preuves, mais je ne savais pas quelles preuves apporter».
As-tu eu des nouvelles de ta compagne après son arrestation ?
«Oui. elle a été interrogée et condamnée à la lapidation, parce qu’elle a été jugée comme une femme immorale. J’ai toujours beaucoup de mal à parler d’elle».

Sur son cas un mouvement a été créé : beaucoup de personnes, des proches, ont souffert avec elle, ont protesté, ont envoyé de lettres au Home Office, aux gouverneurs, aux ambassades. Ils demandaient au Royaume-Uni de lui accorder l’asile parce que cela leur semblait juste.
Tu as du te sentir moins seule ?
«Oui, ces voix m’ont aidée à espérer toujours plus. Mais quand ils m’ont emmenée à Yarls Wood, je n’ai fait que penser à la mort. Je n’ai plus eu de foi et j’ai souhaité mourir pour ne pas retourner en Iran où quelque chose m’attendait, de beaucoup plus dur, et de beaucoup plus douloureux que la mort. Je crois en la bonté de Dieu et à un moment, est arrivé un miracle.
»
«Pegah», m’a dit un jour au téléphone, un de mes amis, «tout le monde parle de toi. Un mouvement est né qui demande à te sauver la vie. Ton nom est dans journaux, sur Internet, ton nom est dans la bouche de tous». Tant de personnes se sont intéressées à moi, même un membre du Parlement anglais ! J’ai non seulement découvert avoir des amis dans les mouvements anglais pour les droits des homosexuels, mais également en Italie. La personne qui me suit ici et qui m’aide à Sheffield a donné un nom pour ces personnes : Friends of Pegah Campaign, Les Amis de campagne de Pegah.
En Iran les homosexuels sont obligés de se cacher parce que s’ils sont découverts, ils risquent la torture, et la douleur de cent coups de fouet et, s’ils récidivent, c’est la lapidation ou la pendaison.»
Les gays et les lesbiennes iraniens suivent son cas avec ferveur et ils la considèrent comme un symbole.
Que ressens-tu en pensant à eux ?
«Souci et angoisse. J’espère seulement que les choses vont changer, que les lois vont changer».
As-tu un message pour les autorités qui peuvent accorder asile aux homosexuels ?
«De sauver leur vie ».
Elle a été condamnée en raison de sa façon d’aimer, seulement parce qu’elle est differente de celle de la majorité. Elle a eu le courage de le dire à tout monde.
Que représente pour toi l’amour ?
«C’est la chose la plus importante. Grâce à l’amour, la plupart des hommes et des femmes créent une famille et réalisent leur vie. Ce fut l’amour qui a guidé ma vie et quoi qu’il arrive, ce sera l’amour qui me guidera.».
Si ton épreuve se conclut favorablement et que tes droits sont reconnus, as-tu déjà pensé au futur, et quels rêves voudrais-tu réaliser ?
«Je voudrais marcher au milieu des gens, m’observer au dessus de mes épaules, et répéter à l’intérieur de moi-même :
Je suis libre.»

Traduction HJL, 27 août 2007.
Merci au Groupe Every One, merci à La Manica Tagliata.

Compte-rendu du sit-in de Rome par Michael Petrelis
Vidéos du sit-in de Rome



Esperia spares Pegah - Barbara Pollastrini sauve Pegah Emambakhsh

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Barbara Pollastrini saves Pegah Emambakhsh.

Message de Michael Petrelis concernant Pegah Emambakhsh :

Nous avons des mises à jour concernant Pegah et sa requête pour ne pas être renvoyée en République islamique d’Iran. Premièrement, cela concerne le réseau de soutien de Pegah au Royaume-Uni et deuxièmement c’est au sujet de l’article de Pink News.
Le troisième message est une note de Peter Tatchell qui résume avec prudence la demande d’asile que les Italiens peuvent accorder à Pegah.
Un grand merci à tous qui ont contacté les autorités britanniques pour Pegah non seulement pour elle, mais pour tous les Iraniens LGBT.

Le message de l’équipe de soutien de Pegah :

Pegah a maintenant une représentation juridique excellente. Elle a un avocat très compétent, un des principaux sur les sujets des droits de l’homme et des libertés individuelles au Royaume-Uni. Nous pensons que Pegah a maintenant la meilleure équipe juridique que nous pouvions attendre.
Les auditions seront faites par ses avocats et le député, Richard Caborn, à l’Agence d’Immigration et de Frontière, mardi 28 août.
Nous sommes très reconnaissants pour l’énorme soutien en faveur de Pegah dans le monde. Merci beaucoup à vous tous. La situation de Pegah est toujours très précaire et s’il vous plaît continuez ce combat.
Les amis de campagne de Pegah.
Sheffield, Royaume-Uni.

Ceci est un extrait de l’article de Pink News au Royaume-Uni :

Un porte-parole du gouvernement italien a confirmé qu’ils accorderont l’asile à Pegah, une femme lesbienne devant être déportée du Royaume-Uni vers l’Iran. Pegah Emambakhsh est actuellement retenue par les fonctionnaires britanniques et son rapatriement est programmé pour mardi. Son orientation sexuelle et sa vie passée en Iran lui vaudront l’exécution.
La ministre italienne Barbara Pollastrini, avec le soutien du Premier Ministre Romano Prodi en Italie a octroyé l’asile à Pegah Emambakhsh. Un porte-parole de ministère l’a expliqué au site Internet Adn Kronos international (AKI). [...]

En réponse à ces nouvelles aujourd’hui, Peter Tatchell met en garde et suggère de considérer ces nouvelles avec grande prudence :
Je suis très sceptique des revendications que le gouvernement italien peut faire pour pouvoir donner asile à Pegah. C’est peut-être possible mais je préconise une prudence extrême.
D’abord, comment le gouvernement italien peut-il prendre une telle décision ? Conformément à la loi d’asile italienne et aux procédures ?
Deuxièmement, la loi britannique et la pratique stipulent que les demandeurs d’asile refusés sont déportés vers leurs pays d’origine. Il n’y a aucune option pour une redirection (volontaire ou non) vers un troisième pays comme l’Italie.
Une exception peut être possible mais après décision du Ministre de l’Intérieur. Je n’en ai jamais vu.
Félicitations et solidarité ! Peter

Propos traduits le 25 août 2007, du blog de Michael Petrelis.

Ce matin, pour la première fois, la presse nationale britannique (The Guardian) relate l’affaire de Pegah qui a pris une tournure diplomatique internationale, européenne et universelle.
On y apprend que Pegah fut mariée et a deux fils, et qu’effectivement son amie en Iran, plus jeune, fut condamnée à mort et lapidée.
Les activistes italiens ont appelé à un sit-in devant l’ambassade de Grande-Bretagne, lundi .
Nous attendons une déclaration officielle de Barbara Pollestrini.



Iran, sadisme et flagellation publique

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Le visage couvert par un passe-montagne, un fonctionnaire fouette le dos d’un homme coupable d’immoralité en Iran.
Deux policiers tiennent les jambes et les bras de Saeed Ghanbari, 25 ans, pour une punition de 80 coups de fouets émise par une cour religieuse.
Le trafic a été arrêté dans Qazvin, à 90 kilomètres à l’ouest de Téhéran, et plus de 1.000 hommes derrière des barricades observent la flagellation publique.
Certains prennent des photos avec leurs mobiles, d’autres montent sur les feux de circulation, pendant que Ghanbari, au centre de la place, est surveillé par des gardes en uniforme portant des mitrailleuses.
Le condamné est placé sur un portique, sur le ventre, la chemise tirée vers le haut.
Deux policiers, les visages couverts de passe-montagne doivent chacun administrer 40 coups de fouet (lashes). Chaque coup porte sur le corps une marque rouge distinctive en le meurtrissant.
Plusieurs blessures commencent à saigner.
Nous ne savons pas exactement quelle était la faute du condamné car les lois strictes sur la moralité couvrent beaucoup de domaines, mais c’est en rapport à l’usage d’alcool et au sexe hors mariage.
Le lashing public est approuvé par l’ordre judiciaire comme une manière de décourager l’abus d’alcool à un moment où il est en augmentation parmi les jeunes hommes mais quelques chefs religieux remettent en cause le lashing, craignant qu’il n’ait un impact défavorable sur l’image du pays à l’étranger.
Bien que des hommes et les femmes condamnés sont d’habitude flagellés dans les centres de détention, des flagellations publiques sont considérées comme rares.
Les organisations de droits de l’homme expliquent qu’il y a eu une élévation marquée ces derniers mois du nombre de personnes condamnées, exécutées ou flagellées en Iran.
Amnesty International est vivement préoccupé par ces abus de droits de l’homme en Iran, indiquant 117 personnes exécutées en 2006 avec des milliers de flagellations.
Une femme, qui avait été forcée à la prostitution reçut 99 coups de fouet pour actes contraires à la chasteté.
Un homme fut flagellé car une copie de la Bible avait été trouvée dans sa voiture…

Traduit de David Williams, Daily Mail

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Save Pegah

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L’ambassadeur britannique en Italie a déclaré : “Nous ne déporterons pas Pegah s’il y a un risque pour elle.”

Forte mobililisation italienne, celle du groupe Every One.

Site d’Every One

Michael Petrelis propose aujourd’hui d’envoyer une lettre à Jacqui Smith de l’”UK Home Office”.

Pour sauver Pegah, écrire maintenant !
Un appel a été publié par les amis et les défenseurs de Pegah Emambakhsh pour écrire à l’”UK Home Office” avant vendredi 24 août.
Il est préférable que les lettres soient envoyées par fax à son bureau à Londres, mais n’hésitez pas à envoyer des email ou des fax.
Le texte ci-desssous est proposé, il est possible de le modifier, et inclure le numéro de référence de Pegah qui est : B1191057.
Envoyer les email à :
smithjj@parliament.uk
homesecretary.submissions@homeoffice.gsi.gov.uk.
Des fax doivent être envoyés à : + 44 (0) 207 035 3262.

August 23, 2007
The Right Honorable Jacqui Smith MP
Home Secretary
London, UK
Home Office reference number: B1191057

Dear Madame Secretary Smith:
I write today to beg you to grant Pegah Emambakhsh an immediate stay of deportation, allow her to remain in the UK, and permit her attorneys to submit new evidence regarding her request for asylum.
Ms. Emambakhsh is a lesbian Iranian national who sought asylum in the UK in 2005, but the claim failed despite appeals and authorities arrested her in Sheffield on Monday 13th August 2007. She now faces deportation to Iran on 27 August 2007 and I am deeply concerned for her, if the UK deports her to the Islamic Republic of Iran.

If returned to Iran, she faces certain imprisonment, likely severe lashings and possibly even stoning to death. Because of her lesbian identity, she is considered a criminal in her native country.
She managed to escape from Iran, after her female lover was arrested, tortured and subsequently sentenced to death by stoning. Her father was also arrested and interrogated about her whereabouts. He was eventually released but not before he had been tortured himself. These facts do not bode well for her personal safety, if the UK succeeds in deporting her.

Ms. Emambakhsh has a more than well founded fear of persecution if she is returned to Iran. She belongs to a group of people – gays and lesbians – who, it is well known, are severely persecuted in Iran.

According to Iranian human rights campaigners, many lesbians and gay men have been executed since the Ayatollahs came to power in 1979.

The UK Border and Immigration Agency (BIA) has chosen not to believe that she is in danger if returned to Iran, even though the UK government is well aware of the terrible situation that gay people face there.

The BIA will be committing a serious miscarriage of justice and a gross human rights violation if they proceed with Ms Emambhaksh’s deportation.
Please issue an immediate stay of deportation for her, so that her new solicitors can provide the Home Office with fresh evidence and testimony from expert witnesses.

Sincerely yours,
Michael Petrelis
San Francisco, CA, USA

Un grand merci à tous ceux qui bloggent au sujet de Pegah et à ceux qui ont déjà écrit aux fonctionnaires du gouvernement britannique, et aux nombreuses personnes qui écriront à Jacqui Smith d’ici vendredi.
Michael Petrelis (Trad. HJL)



Le cas de Pegah Emambakhsh est désespéré

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L’association des droits de l’homme EveryOne Group et l’Iranian Queer Organization (IRQO) appellent à une mobilisation internationale urgente en vue de l’expulsion d’Angleterre, le jeudi 23 août, de la lesbienne iranienne Pegah Emambakhsh. Nous rappelons que son amie a déjà été lapidée en Iran et son père torturé. IRQO demande «aux Nations unies, à l’Union européenne, aux gouvernements, organisations nationales et internationales et à tous les défenseurs des droits de l’homme de protester contre la politique» de Londres, qui n’en est pas, selon l’organisation, à sa première expulsion de LGBT iraniens. Afin d’exercer une pression sur le gouvernement britannique, IRQO suggère aux citoyens de se rassembler devant les ambassades anglaises et de leur envoyer de nombreux fax et courriels.

Pegah Emambakhsh est une lesbienne iranienne dont le cas de réfugié a été rejeté par le gouvernement britannique et, par conséquent, sera déportée à Téhéran jeudi, le 23 août 2007. Actuellement, elle est gardée en détention par les fonctionnaires britanniques. En ce moment, Pegah connaît une situation très dangereuse. Si elle est envoyée en Iran, il y a de grandes chances, en raison de son orientation sexuelle et sa vie passée en Iran, qu’elle soit condamnée à mort. De nos jours, nous pouvons remarquer que les grands nombres de jeunes gens iraniens sont arrêtés seulement pour ce qui est considéré comme de style occidental par les fonctionnaires islamiques. Concernant le dernier discours donné par le “General and Revolutionary Prosecutor” de Téhéran, Saeed Mortazavi, par rapport à l’homosexualité et aux procédures juridiques qui lui sont appliquées en faisant face à ceux qui se manifestent comme homosexuels dans la société, en plus des paroles récentes du chef religieux de l’Iran et du “Secretary of Iran’s Council of Guardians”, qui dénoncent l’homosexualité et ses déviences sociales, il semble évident que Pegah, dont le nom a récemment été cité de nombreuses fois dans de nombreux sites Internet et dans beaucoup de langues, est exposée à un danger sérieux.
Pourtant, ce n’est pas la première fois que le gouvernement britannique se livre à la déportation de lesbiennes iraniennes, gays, bisexuals et transgender en Iran. Le gouvernement islamique d’Iran a été constamment condamné sur l’échelle internationale pour violer les principaux droits de l’homme. Donc, en faisant de tels pas arrières, le gouvernement britannique, agit comme un associé du Régime Islamique d’Iran et viole les droits de l’homme fondamentaux les plus importants.
En fait, en le faisant, le gouvernement britannique fait une brèche à la Convention de 1951 des Nations Unies dans lequel le retour de n’importe quel réfugié dans son pays d’origine, s’il y a un danger de torture et de mort est interdit.
L’IRQO conseille aux Nations-Unies, à l’Union Européenne, à tous les Gouvernements, aux Organisations nationales et internationales et à tous les Détenteurs des Droits de l’homme de continuellement protester contre cette politique qui a été poursuivie par le gouvernement britannique et peut-être, dans cette situation particulière, c’est la seule façon de sauver la vie de Pegah.
Nous n’avons pas beaucoup de temps.
Pegah ne doit pas être déportée en Iran.
Dans ce temps très court, manifestons devant les ambassades britanniques à travers le monde et envoyez le plus grand nombre de courriers électroniques et de fax, c’est la seule solution appropriée et l’aide la plus logique à sa situation terrible.
Demandez s’il vous plaît à vos gouvernements de la représenter, elle, Pegah, et les autres demandeurs d’asile et de défendre leur droit quand c’est nécessaire.

EveryOne Group encourage par ailleurs à signer son appel en envoyant un e-mail (avec nom, prénom et pays) à l’adresse matteo.pegoraro@infinito.it ou roberto.malini@annesdoor.com, avec comme objet «Appeal case Pegah Emambakhsh».

Message IRQO

Michael Petrelis

Pegah Emambakhsh sera deportée par le “British Government” jeudi 23 août sur le vol “British Airways” vers Téhéran (BA 6633) qui partira de Londres Heathrow at 21:35.

Dernière minute :
Nous venons d’avoir quelques bonnes nouvelles. Richard Caborn a persuadé le Ministère de l’Intérieur pour reporter la déportation de Pegah jusqu’à mardi, le 28 août.

Sarah Lawrence (RC’s PA, Royal Crown Public Advocate-Defender) vient d’annoncer, “que Pegah ne sera pas déportée avant mardi 28 août.”
Wilson and Co (avocats) s’occupent actuellement des affaires de Pegah, et Sebastian de l’UKLGIG (Groupe d’Immigration Gay et Lesbienne Britannique) s’attendent à en savoir plus ce soir.
À tous, merci de votre soutien, nous ne pouvions rien faire sans vous. Nous devons toujours continuer la campagne et ne pas fléchir.
Lesley Boulton
+44 114 242 4996
07733021087

PS : Le personnel de l’Immigration a prévenu Sarah Lawrence qu’ils avaient entendu dire qu’il y aurait une manifestation à l’aéroport, et que ceux qui l’organisent seront officiellement poursuivis.

Voir le sujet : Pegah Emambakhsh Iranian lesbian deported from UK and faces death by stoning



Pegah Emambakhsh Iranian lesbian deported from UK and faces death by stoning

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Urgent ! Pegah Emambakhsh, lesbienne iranienne expulsée du Royaume-Uni et confrontée à la lapidation

IRQO : Communiqué de Presse
15 août 2007
Pegah Emambakhsh est une femme iranienne qui a demandé l’asile au Royaume-Uni en 2005. Sa réclamation a été refusée en dépit des demandes en appel et elle a été arrêtée à Sheffield sur le 13 août 2007 et amenée au centre de détention de Yarlswood d’où elle sera expulsée demain, jeudi 16.
Si elle retourne en Iran, elle fait face à l’emprisonnement, à la lapidation et probablement à la mort. Son crime en Iran est son orientation sexuelle.
Pegah Emambakhsh s’est échappée d’Iran, réclamant asile, après que son amoureuse ait été arrêtée, torturée et plus tard condamnée à la mort par lapidation. Son père a été également arrêté et interrogé à son sujet. Il a été par la suite libéré mais après avoir été torturé.
Pegah Emambakhsh est certaine de sa persécution si elle retourne en Iran. Les homosexuels sont sévèrement persécutés en Iran.
Selon les militants iraniens de droits de l’homme, plus de 4.000 lesbiennes et hommes homosexuels ont été exécutés depuis l’avènement régime des Ajatollahs en 1979.
En 2006, une cour en Allemangne a jugé qu’une lesbienne iranienne ne pouvait pas être expulsée alors qu’elle risquait la mort en raison de sa sexualité.
Selon son avocat “son cas est clos et il peut ne pas faire plus” (M. Mazaheri , attention ne jamais prendre un cabinet d’avocats iraniens dans ce genre d’affaire !).
La “Border and Immigration Agency” (agence des frontières et d’immigration) (BIA) ont décidé de ne pas croire qu’elle est dans un tel danger si elle retourne en Iran alors que le gouvernement britannique se rend bien compte de la situation terrible auquelle les gays font face.
Le MP local, Richard Caborn (bureau : 0114 273 7947) a refusé d’intervenir. Le BIA commettra une sérieuse violation de la justice et des droits de l’homme s’ils optent pour la déportation de Pegah Emambhaksh.

Pour de plus amples informations entrez en contact svp :
Margaret ou Robert Spooner 0114 258 5715
Asylum Seeker Support Initiative – Short Term
C/o Victoria Hall Methodist Church
Norfolk Street , SHEFFIELD, S1 2JB
Charity Registration no. 1100894
E-mail address admin@assistsheffield.org.uk
Web Site www.assistsheffield.org.uk
Ou Refugee Access

Telephone & fax 0114 275 4960

Dernière minute :
Pegah Emambakhsh a été amenée à Heathrow cet après-midi pour déportation vers l’Iran. Juste avant d’être mise dans l’avion (vraisemblablement le vol d’Iran-Air de 17:00 de Heathrow), il lui a été donné un surcis. Il s’avère que l’agence des frontières et d’immigration a reçu une demande du bureau de Richard Caborn pour retarder dans la déportation.

Le surcis est accordé jusqu’au 27 Août.

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Article The Star



Iran : Dissidents, homosexuels, meurtres à la chaîne

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Nous devons rappeler qu’une grande vague d’épuration morale et politique eut lieu en Iran de 1996 à 2001 (… jusqu’à ce jour). Appelée “Chain Murders of Iran”, cette terrifiante chasse aux opposants fit de nombreuses victimes. Ainsi, les fondateurs du parti laïque “Mellat Iran”, Dariush Forouhar et sa femme Parvaneh Eskandari Forouhar furent assassinés dans leur maison en 1998. D’autres ont suivi, notamment un accident d’autobus en Arménie tua 21 journalistes. Un coupable fut désigné, Saeed Emami, personnage sombre qui appartenait aux services secrets et qui fut lui-même éliminé en 1999 par empoisonnement, en prison. Parmi les victimes de cette “Chain Murders”, il y eut également Ahmad Tafazzoli, historien assassiné en 1997, et Mohammad Mokhtari, assassiné en 1998.

Des homosexuels célèbres furent victime de cette chasse à l’immoralité. D’abord Fereydoun Farrokhzad, poète et chanteur homosexuel et figure de l’opposition. Né en 1936, il fut assassiné le 8 août 1992, à Bonn en Allemagne à son domicile. Il fut découpé en morceaux et sa tête et ses testicules envoyés à sa famille.
Le plus célèbre de tous, fut Ali Akbar Saidi Sirjani dit Saidi Sirjani (1931-1994) (”Under the Cloak of Hypocrisy“), il fut arrêté le 14 mai 1994 et il est mort en prison dans des circonstances non élucidées accusé de crimes d’espionnage et d’homosexualité.
Vidéo de Saidi Sirjani

Plusieurs rapports témoignent de l’application de la peine de mort pour homosexualité, et cette sentence a souvent été appliquée contre des dissidents, elle constitue un moyen de pression contre l’opposition politique comme pour les homosexuels.
D’après la Boroumand Foundation, il y eut entre 1979 et 1990 au moins 107 exécutions pour des comportements homosexuels. D’après Amnesty International, au moins 5 homosexuels dont deux femmes furent exécutés publiquement en janvier 1990. En Avril 1992, le Docteur Ali Mozafarian, un leader sunnite de la province de Fars (Sud Iran), fut exécuté à Shiraz après avoir été convaincu d’espionnage, adultère, et sodomie. Sa confession enregistrée sur cassette fut diffusée à la télévision à Shiraz et dans les rues de Kazerun et de Lar. Le 12 Novembre 1995, sur le verdict de la huitième branche judiciaire de Hamadan et sur la confirmation de la Cour suprême d’Iran, Mehdi Barazandeh, aussi connu sous le nom de Safa Ali Shah Hamadani, fut condamné à mort. Les autorités judiciaires annoncèrent que les crimes de Barazandeh étaient des actes répétés d’adultère et “de sodomie obscène”. Le verdict de la Cour fut appliqué sous la forme de lapidation. Barazandeh appartenait à la secte Khaksarieh de Dervishes (Journaux de la république islamique, 14 Novembre 1995 et rapport dans le magazine Homan, 10 Juin 1996). L’exécution d’Ali Sharifi fut rapportée à Hamadan pas le Washington Blade en 1998. Sharifi fut pendu pour homosexualité, adultère, consommation d’alcool, et vente de drogue.
En 2005, les deux très célèbres jeunes adolescents, Mahmoud Asgari et Ayaz Marhoni furent tous deux condamnés à mort pour ce que certains groupes de défense des Droits de l’homme appelaient “relation homosexuelle consensuelle”.
4000 personnes ont statistiquement été exécutées en Iran depuis 1979 pour homosexualité et lesbianisme.

Le 22 juillet 2007, six hommes sur 12 furent pendus pour, entre autres chefs d’inculpation, “sodomie”.



Iran : La ballade des pendus, Shirin Ebadi mise en cause

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“Quatre Iraniens ont été pendu ces deux derniers jours en Iran. Trois hommes ont été pendus lundi dans la région de Sistan et Boalouchistan et un autre a été pendu en public dans ville de Gonbad-Kavouss dans la région de Golestan dans le nord de l’Iran. Les 3 premiers se nommaient Abdolaziz Esmail Zehi, Abdoljamal Shah-bakhsh et Ali Akbar Shah-bakhsh et le régime les avait accusés de trafic de drogue et attaque à main armée, mais il se pourrait bien que les pendaisons soient liées aux fusillades qui ont eu lieu dans cette région entre le 13 juillet et le 20 juillet. Le 13, les hommes de cette région hostile au régime, avaient placé une bombe pour viser un convoi des Pasdaran, le lendemain le régime avait réagi par une descente punitive dans plusieurs villages où les plus jeunes et les plus vieux avaient été mollestés en l’absence des hommes. Cette opération avait été répétée le 16 et 18 juillet et finalement le 20, les hommes de la région et les miliciens se seraient affrontés pendant une journée et selon les sources locales il y aurait eu plus d’une vingtaine de morts du côté des Pasdaran et d’autres ont péri sur le chemin du retour vers leur base, victimes de deux tirs de missiles SAM.
Le 4ème pendu est un jeune qui avait selon la presse iranienne, molesté un milicien. Il a été pendu dans la ville de Gonbad Kavouss, où par ailleurs 60 jeunes ont été arrêtés aujourd’hui pour différentes charges dont 3 pour adultère, une inculpation passible de la peine capitale.
Aujourd’hui également, le gouverneur militaire de la ville de Kerman a annoncé la pendaison prochaine de 12 malfrats dont les noms seront publiés. Ces pendaisons soulèvent l’indignation du monde entier mais aucun des soi-disant réformateurs ou militants officiels des droits de l’homme ne condamne ces actes.

Shirin Ebadi, notre lauréate du prix Nobel de la Paix, est absente des débats. Il faut dire qu’elle n’a jamais condamné la lapidation et n’a jamais utilisé les tribunes qu’on lui offre pour parler de cette peine barbare ou pour attirer l’attention de l’opinion occidentale sur la pédophilie rendue légale sous le régime des mollahs.

Shirin Ebadi est l’exemple parfait de « dissident » ou « faux opposant », son rôle est de prouver que l’on peut agir de l’intérieur pour améliorer le système islamique au pouvoir en Iran. Comme tous les faux opposants, elle ne parle pas du vrai Iran ou de ces condamnés à mort, mais d’autres faux opposants.

Ainsi, au lieu de condamner les pendaisons qui ont révolté le monde entier, elle a écrit à la Commission des droits de l’Homme de l’ONU pour dénoncer la « détention arbitraire » en Iran de l’universitaire irano-américaine, Haleh Esfandiari, en réclamant à nouveau sa libération. Haleh Esfandiari ressemble beaucoup à Shirin Ebadi : elle non plus, au cours de sa carrière d’universitaire spécialiste de la condition féminine en Iran n’a jamais cru utile de stigmatiser la pédophilie légalisée par les mollahs ou encore la lapidation.

Tous les jours des iraniens sont pendus sous de fausses accusations mais aucun opposant officiel du régime ne réagit. Il en va de même de la communauté des iraniens vivant en occident, aucun des people iraniens qui ont eu les honneurs de la presse de gauche n’a cru bon de condamner officiellement ces spectacles barbares.”

Propos repris intégralement du site Iran-Resist



Mohammad Khatami accusé d’outrage à la vertu

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English Version
Les autorités judiciaires de la ville de Qom ont commencé l’enquête sur l’ex-président Mohammad Khatami pour avoir étreint la main de plusieurs femmes (acte interdit par l’Islam), lors de sa visite en Italie en mai dernier.
Le tribunal de Qom, ville sacrée des Schiites, a pris cette décision après avoir reçu des nombreuses pressions. La vidéo de Khatami qui serre la main à plusieurs femmes a provoqué des nombreuses réactions lors de sa diffusion sur Internet. L’ex-président iranien était alors hôte d’un séminaire sur le dialogue interculturel organisé à Udine.
Si le tribunal de Qom devait le juger coupable, Mohammad Khatami pourrait perdre son status d’hojjatoleslam (grade très élevé dans l’Islam).

Seyyed Mohammad Khatami (en persan : سید محمد خاتمی) est né en 1943 à Arkadan en Iran dans une famille de religieux. Il fut président de l’Iran entre 1997 et le 2 août 2005.

Khatami a été élu président le 23 mai 1997. Sa victoire, avec presque 70 % des voix est due au vote des femmes et des jeunes, son programme promettait alors d’ameliorer le statut de la femme et répondait en partie aux attentes de la jeunesse iranienne. Il est réelu pour un second mandat le 8 juin 2001. Khatami était considéré comme le premier président réformiste d’Iran, sa campagne présidentielle se focalisant sur l’état de droit, la démocratisation et la participation de tous les Iraniens dans le processus de décision politique. Toutefois sa politique de réformes s’est heurtée à la ligne conservative des Islamistes de son gouvernement qui contrôlent les organisations religieuses puissantes comme le Conseil des Gardiens.
Vu de l’Occident, Khatami n’a de modéré que le nom, il reste un Islamiste intégriste.

Cette campagne contre Khatami fait suite à d’autres accusations officieuses d’outrage à la vertu contre le Guide Suprème, l’ayatollah Seyyed Ali Hossaini Khamenei. En effet de récents sondages l’accusent de pédophilie. La pédophilie n’est pas officiellement pénalisée dans l’Islam, et trouve sa source principalement dans les argument initiatiques. Alors que l’homosexualité est passible de la peine de mort, la défloration d’une enfant de 9 ans est autorisée. Face à ces abérrations morales, Khatami et Khamenei sont sur la sellette, d’un régime qui multiplie les condamnation à mort et les pendaisons (aujourd’hui 5 dont celles d’Abdolaziz Esmail Zéhi, Abdoljamal Shah-Bakhsh et Ali-Akbar Shah-Bakhsh que le régime avait accusés de trafic de drogue et d’attaque à main armée).

Le temple de la vertu s’effondre par insubordination à la vertu même.

PS : La photographie montre Mohammad Kathami participant à une scène de torture et de mise à mort.

Source La Manica Tagiata
Source Iran-Resist
Source AKI Kronos International
Vidéo de Khatami à Harvard University qui s’exprime au sujet de l’homosexualité et de l’adultère



Iran : Pendaison d’un homme à un camion-grue
August 2, 2007, 10:42 am
Filed under: Death Penalty, Hanged, Iran, Peine de mort, Pendaison, Torture, Vidéo, hanging



Sodome ou Gomorrhe
August 1, 2007, 2:24 pm
Filed under: Anti-sodomy, Censure, Death Penalty, Gay, Hanged, Homophobie, Iran, Peine de mort, Queer, Torture

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La Bible hébraïque décrit ses crimes et son châtiment : Dieu, alerté par “le cri contre Sodome”, dont le “péché est énorme”, est résolu à détruire la ville pour punir ses habitants (Genèse 18:20-21). Il envoie alors deux anges vérifier si le “péché” est avéré. Ces anges arrivent à Sodome et Lot, le neveu d’Abraham, les invite à loger chez lui. Tous les hommes de la ville entourent la maison de Lot en demandant qu’il leur livre les deux étrangers pour qu’ils les “connaissent” (Genèse 19:5). Dans ce passage, les habitants de Sodome disent à Lot: “Où sont les hommes qui sont venus chez vous cette nuit ? Amenez-les nous pour que nous les connaissions.” En fait, la traduction pourrait être “abuser”, voire “pénétrer” plutôt que “connaître”.

Convaincu de leur crime, Dieu détruit la ville par “le soufre et le feu” en même temps que la cité voisine de Gomorrhe. Le récit raconte :
“Le soleil se levait sur la terre quand Lot entra dans le Tsoar. Alors l’Éternel fit tomber sur Sodome et sur Gomorrhe une pluie de soufre et de feu, ce fut l’Éternel lui-même qui envoya du ciel ce fléau. Il détruisit ces villes et toute la plaine, et tous les habitants de ces villes. La femme de Lot regarda en arrière, et elle devint une statue de sel. Abraham se leva de bon matin et se rendit à l’endroit où il s’était tenu en présence de l’Éternel. De là, il tourna ses regards du côté de Sodome et de Gomorrhe et vers toute l’étendue de la plaine, et il vit monter de la terre une fumée, semblable à la fumée d’une fournaise.”

Téhéran, 31 juillet (AKI) – Une agence iranienne liée à l’establishment islamiste extrémiste d’Iran a assailli le Maroc en prétendant qu’il était l’état nord-africain “de l’homosexualité et de la pédophilie”.
Dans un éditorial, Taghrib a critiqué le manque du gouvernement marocain à empêcher des groupes d’homosexuels de former une association.
“Au Maroc, un pays d’Islam, l’homosexualité est devenue une réalité admise à tel point qu’elle risque de devenir un état séculaire sans foi comme les nations occidentales”.
Le “Maroc risque de devenir une nouvelle Sodome”, dit Taghrib.
Selon la Bible et le Coran, Sodome, était avec une autre ville, Gomorrhe, détruite par God en raison du comportement immoral de ses habitants.
Source : ADN Kronos International
Source : La Manica Tagliata

NB : L’Iran est un des premiers pays au tourisme pédophile du monde (en grand secret, bien sûr) et aux profit des gros cigares européens.
L’Iran est devenu une dictature sanguinaire (les bassidji) et où les exécutions sommaires sont quotidiennes. Il n’y a plus de jugements équitables. Où l’on accuse de tout et à tout va : les opposants politiques, de sodomie, les homosexuels, de viol, les femmes, d’adultère…
La défloration d’une jeune-fille de 9 ans est admise avec l’aval paternel.
Alors, qui est Sodome et qui est Gomorrhe ?
Dieu n’existe pas pour les détruire, mais c’est Ahmadinejad qui va bientôt se balancer au bout d’une corde.
“Le jugement de Dieu est impitoyable”, ne dit-il pas.
Et il en sera de même pour tous les mollahs pédophiles qui abusent du jeune peuple, sexuellement et moralement.
Votre pêché est avéré.

Je vous assigne.

Deux journalistes, Abdolvahed Bohimar et Adnan Hassanpour, viennent d’être condamnés à être pendus.