Spartakus, queer et subversif


Un chant d’amour de Jean Genet (1950)
September 8, 2007, 10:00 am
Filed under: 1950, Censure, Cinéma, Erotic Video, Erotism, Gay, Homosexuality, Jean Genet, LGBT, Male Nude


Ce que le cas de Pegah Emambakhsh nous apprend

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Ce que le cas de Pegah Emambakhsh nous apprend

Roberto Malini – Every One Group | 05.09.2007 00:12

Chers amis, notre proposition d’envoyer des fleurs à Pegah Emambakhsh a été relayée par des centaines de personnes partout dans le monde. Les bouquets magnifiques de roses, de lys et d’orchidées ont remonté son moral. Pegah vous sent tout près d’elle et votre présence lui donne courage et espoir en l’avenir. Pendant ce temps, le monde parle beaucoup de son cas. Le cas de Pegah Emambakhsh a montré que l’Europe a abandonné depuis longtemps la voie du respect des Droits de l’Homme. La crainte du combat entre les différentes cultures et le soupçon envers les autres ont lentement plongé notre civilisation dans un marais culturel et social. Les gens voient des ennemis partout. Les valeurs de la liberté ont été remplacées par celles, ambiguës et dangereuses, de la sécurité. Dans un scénario de terreur aveugle, nos dirigeants sans scrupule se nourrissent des fantômes des armes de destruction massive, des tentatives d’assassinat, de l’invasion démographique et de la chute de la civilisation occidentale, du racisme et de la xénophobie pour mener à son apogée leur puissance. Comme dans les années 1920 et 1930 (en Allemagne), la famille et la nation sont présentées par les gardiens de la mort comme un rempart contre la chute. Les personnes condamnées par cette société malade sont une fois de plus les personnes faibles, les pauvres, les personnes différentes, ils ne sont pas lapidés par les régimes fondamentalistes, mais par les nations dans lesquelles nous vivons. Le cas de Pegah nous fait comprendre que nous perdons les principes sur lesquels le monde libre est fondé : le respect des droits, traditions, opinions et rêves de l’humanité. Nous avons créé des lois immortelles, comme la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme ou la Convention du Statut des Réfugiés, lois qui nous guident pour traiter les minorités de façon juste, lois qui nous aident à échapper à la barbarie, lois qui nous indiquent comment construire un monde équitable, où chacun a la possibilité de s’exprimer et d’essayer d’être heureux. Mais aujourd’hui nous oublions ces lois sacrées. Le cas de Pegah Emambakhsh nous a montré que «l’information» (les médias), qui est la voix de nous tous, n’est plus un bien public, mais un instrument à la gloire des pouvoirs. Le Royaume-Uni, ces dernières semaines, est un exemple clair de ce déclin de l’information. Les vicissitudes de Pegah incarnent toutes ces valeurs que nous avons perdues. C’est une histoire d’amour, de courage, de quête de justice, de solidarité et en même temps une histoire de violence, de douleur, de mort et d’injustice. Le monde entier parle d’elle. On en parle dans les maisons où les gens se sont impliqués pour Pegah, et qui lui envoient des cartes postales et des fleurs. Fleurs qui ont pour destination Yarl’s Wood ! Au niveau politique le plus élevé, où l’on se demande comment il est possible qu’un état civilisé ait organisé des déportations de réfugiés vers la torture et la mort, comme dans les périodes les plus sombres de notre histoire. Mais la presse et la télévision du Royaume-Uni ont essayé de cacher l’histoire de Pegah par le silence. Un silence coupable, qui sera brisé, nous espérons, par certains journalistes courageux ou bien par un patron de presse qui a encore de la conscience. Quant à nous, nous avons été contactés par des journalistes britanniques et aussi interviewés par une télévision importante. Aucun mot de ceux que nous avons prononcé n’a été édité ou diffusé. Il y a une puissance plus forte que la liberté d’expression, de parole et d’information. Le cas de Pegah Emambakhsh, chers amis citoyens du Royaume-Uni, nous prouve que non seulement vous pouvez aider les hommes qui vous gouvernent à retrouver le chemin de la civilisation, mais aussi que vous pouvez aider tous ceux qui devraient fournir des informations à le faire avec honnêteté, comme des hommes libres, comme des hommes dotés de compassion et non pas comme des domestiques pour les puissants, particulièrement maintenant que les puissants se changent en bourreaux. Les citoyens du Royaume-Uni demandent vérité et justice. Exigez vérité et justice et si elles ne sont pas garanties, alors changez les hommes qui vous gouvernent et les hommes qui vous informent, jusqu’à ce que vous ayez le privilège d’exercer enfin la démocratie. D’un autre côté, alors que vous êtes distraits par des nouvelles stupides au sujet de Ronaldo (ce n’est qu’un exemple), vous les laissez libres de détruire tout votre patrimoine de vérité et de justice construit par des siècles de civilisation, de pensée et de progrès.
Groupe Every One, Roberto Malini. Traduction HJL, 6 septembre 2007.
www.annesdoor.com

P.S. : Pendant ce temps, Pegah attend avec inquiétude que justice soit faite. Nous vous invitons à lui envoyer des lettres et des cartes postales, qui l’aideront à passer sereinement le temps jusqu’à la décision des juges d’appel.
Écrire à l’adresse suivante :
Pegah Emambakhsh
Yarl’ s Wood Immigration Removal Centre,
Twinwood Road,
Clapham, Bedfordshire MK41 6HL,
United Kingdom



Fereydoun Farrokhzad (1936-1992)

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Fereydoun Farrokhzad, poète et chanteur homosexuel et figure de l’opposition iranienne. Né en 1936, il fut assassiné le 8 août 1992, à Bonn en Allemagne à son domicile. Il fut découpé en morceaux et sa tête et ses testicules envoyés à sa famille.
D’autres vidéos :
Fereydoun Farrokhzad Duet (Iran)
Fereydoun Farrokhzad – Hamrazmanam



Opus Dei versus Tranzmaricabollo (Spain)

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Communiqué Tranzmaricabollo :

NOUS DÉFENDONS LA LIBERTÉ D’EXPRESSION

Devant l’accusation d’un groupe catholique, qui a déclenché une enquête judiciaire en rapport à une des créations artistiques exhibées lors du festival artistique Transmarikabollo (Transfagdyke), qui a eu lieu à Barcelone en septembre 2006, de thème gay, lesbien et transsexuel (LGBT), pour offense supposée aux sentiments religieux :
Nous affirmons que l’objectif du festival mentionné ci-dessus est de stimuler la création artistique libre et la construction du genre, et dans aucun cas d’offenser n’importe quel sentiment religieux.
Nous considérons que cette accusation représente une grande atteinte à la liberté d’expression, une menace à la création artistique et culturelle et une entrave à l’exercice des droits civiques.
Nous considérons que dans un état séculaire et démocratique, le questionnement sur la légalité de certaines expressions artistiques et culturelles de genre LGBT est une restriction inacceptable de la liberté d’expression. En conséquence, les personnes, les groupes, les collectifs, et les établissements qui signent cet appel à un engagement ferme de la défense de la liberté d’expression, et éviter que des accusations telles que celles-ci (que nous percevons comme une offense aux droits LGBT) puissent prospérer.
Barcelone, juillet 2007.

Nous collectons des signatures que nous pourrons apporter en septembre au bureau du juge.
Nous enverrons des formulaires que vous pourrez signer.
Pour nous aider dans cette campagne, envoyez un e-mail nous indiquant votre accord pour participer, ou envoyez une lettre à cette adresse :
Front D´Alliberament Gai de Catalunya
Calle Verdi 88, bjs
08012 Barcelona
Espagne

 

WE DEFEND FREEDOM OF EXPRESSION

Before the accusation from a Catholic group, which has triggered an investigation by the District Attorney´s office in relation to one of the artistic creations exhibited within the context of the artistic festival TransMarikaBollo (TransFagDyke), taken place in Barcelona in September 2006, of a Gay, Lesbian and Transsexual (GLT) theme, for its supposed offense to religious sentiments:
We manifest that the objective of the above mentioned Festival is one of fostering free artistic creation and the construction of gender, and in no case whatsoever of offending any religious sentiment.
We consider this accusation to represent a great assault against the right of freedom of expression, a threat to artistic and cultural creation and a complication in the exercise of civil rights.
We consider that in a secular and democratic state, the questioning of the lawfulness of certain artistic and cultural expressions of a GLT theme mean an unacceptable restriction of freedom of expression.
Consequently, the people, collective groups, and institutions below, in signing, appeal to the firm commitment of the defence of freedom, and avoid that accusations such as this one, which we perceive as an offence to the rights of the collective of GLTs, can prosper.
Barcelona July 2007.

We are recolecting hand signatures nd stamps from collectives soo we can show it to the district attorney´s office next setember. We send u the formularies where people an colectives can sign. If you want to help us in this campaign please send us an email telling us that u want to colaborate or just before the 1st of setember send the signatures to:
Front D´Alliberament Gai de Catalunya
Calle Verdi 88, bjs
08012 Barcelona
Spain

Merci pour votre aide.
redcontralahomofobia@gmail.com



Pink Pasdaran et Lion Rose
August 2, 2007, 12:09 pm
Filed under: Censure, Cinéma, Féminisme, Gay, Homosexuality, Iran, LGBT, Pasdaran, Photographie, Queer

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Il n’y a pas d’homosexuels parmi les Pasdaran.
Iran : Le site du Pasdaran attaque la Mostra du Cinéma de Venise pour le Lion Gay.

Dure attaque du site populaire iranien Baztab, proche des Pasdaran, les Gardes de la Révolution, qui s’en prend à la Mostra Internationale de Cinéma de Venise, et qui l’accuse d’être ”un festival pour homosexuels”, en omettant le mot homosexuel (”kuni”), dont l’utilisation est défendue dans la République Islamique. La référence est au soi-disant ”Lion Gay”, section parallèle annoncée pour des films aux orientations sexuelles différentes. Assurément, Baztab n’aime pas l’initiative et a reproché à la Biennale la décision de donner trop de visibilité aux homosexuels, qualifiant cela ”d’un signe évident de la dégradation de ce rendez-vous cinématographique, et également de la dégradation morale de l’Occident”.
Sur cette question, Franco Grillini de la Gauche Démocratique a affirmé: ”Si pour le site iranien Baztab, proche des Pasdaran, les Gardes de la Révolution iranienne, le Lion Queer est “la marque évidente de la dégradation morale de l’Occident”, pour nous, par contre, il représente le symbole de toutes les libertés de l’Occident, avec sa culture et sa politique, que nous défendons, protégeons et soutenons. Venise, et sa Mostra, se sont toujours placés à l’avant-garde pour sa capacité à appréhender, parfois anticiper et même favoriser, les évolutions fondamentales de la société. l’Islam qui aujourd’hui attaque un prix “occidental” dédié au cinéma qui présente les diversités sexuelles est le même Islam qui malgré sa rigide censure fait preuve d’une grande vitalité dans son cinéma et dans ses différentes formes d’art. Presque soixante films sont produits en Iran chaque année, et une dizaine de magazines de cinéma, soit en farsi, soit en anglais sont publiés. L’Islam qui aujourd’hui attaque Venise est le même qui “répudia” le Lion d’Or en 2000 attribué au film iranien, otage de la censure officielle, “Le cercle” (Dayereh) de Jafar Panahi, un film sur les femmes isolées, privées de droit, marquées depuis leur naissance par le déshonneur de leur sexe, qui ne peuvent pas s’exprimer, ni fumer en public, ni voyager sans être accompagnées pas un homme. Des femmes qui doivent cacher en permanence leur féminité. Des femmes qui cherchent un équilibre dans le compromis. Des femmes qui survivent. Et nous, comme ces femmes voilées, ne voulons pas non plus nous cacher.”
Franco Grillini et Daniel Casagrande : ”Le Lion Queer est symbole de la liberté de l’Occident ”
AKI – Adn Kronos International
Source : La Manica Tagliata



Sodome ou Gomorrhe
August 1, 2007, 2:24 pm
Filed under: Anti-sodomy, Censure, Death Penalty, Gay, Hanged, Homophobie, Iran, Peine de mort, Queer, Torture

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La Bible hébraïque décrit ses crimes et son châtiment : Dieu, alerté par “le cri contre Sodome”, dont le “péché est énorme”, est résolu à détruire la ville pour punir ses habitants (Genèse 18:20-21). Il envoie alors deux anges vérifier si le “péché” est avéré. Ces anges arrivent à Sodome et Lot, le neveu d’Abraham, les invite à loger chez lui. Tous les hommes de la ville entourent la maison de Lot en demandant qu’il leur livre les deux étrangers pour qu’ils les “connaissent” (Genèse 19:5). Dans ce passage, les habitants de Sodome disent à Lot: “Où sont les hommes qui sont venus chez vous cette nuit ? Amenez-les nous pour que nous les connaissions.” En fait, la traduction pourrait être “abuser”, voire “pénétrer” plutôt que “connaître”.

Convaincu de leur crime, Dieu détruit la ville par “le soufre et le feu” en même temps que la cité voisine de Gomorrhe. Le récit raconte :
“Le soleil se levait sur la terre quand Lot entra dans le Tsoar. Alors l’Éternel fit tomber sur Sodome et sur Gomorrhe une pluie de soufre et de feu, ce fut l’Éternel lui-même qui envoya du ciel ce fléau. Il détruisit ces villes et toute la plaine, et tous les habitants de ces villes. La femme de Lot regarda en arrière, et elle devint une statue de sel. Abraham se leva de bon matin et se rendit à l’endroit où il s’était tenu en présence de l’Éternel. De là, il tourna ses regards du côté de Sodome et de Gomorrhe et vers toute l’étendue de la plaine, et il vit monter de la terre une fumée, semblable à la fumée d’une fournaise.”

Téhéran, 31 juillet (AKI) – Une agence iranienne liée à l’establishment islamiste extrémiste d’Iran a assailli le Maroc en prétendant qu’il était l’état nord-africain “de l’homosexualité et de la pédophilie”.
Dans un éditorial, Taghrib a critiqué le manque du gouvernement marocain à empêcher des groupes d’homosexuels de former une association.
“Au Maroc, un pays d’Islam, l’homosexualité est devenue une réalité admise à tel point qu’elle risque de devenir un état séculaire sans foi comme les nations occidentales”.
Le “Maroc risque de devenir une nouvelle Sodome”, dit Taghrib.
Selon la Bible et le Coran, Sodome, était avec une autre ville, Gomorrhe, détruite par God en raison du comportement immoral de ses habitants.
Source : ADN Kronos International
Source : La Manica Tagliata

NB : L’Iran est un des premiers pays au tourisme pédophile du monde (en grand secret, bien sûr) et aux profit des gros cigares européens.
L’Iran est devenu une dictature sanguinaire (les bassidji) et où les exécutions sommaires sont quotidiennes. Il n’y a plus de jugements équitables. Où l’on accuse de tout et à tout va : les opposants politiques, de sodomie, les homosexuels, de viol, les femmes, d’adultère…
La défloration d’une jeune-fille de 9 ans est admise avec l’aval paternel.
Alors, qui est Sodome et qui est Gomorrhe ?
Dieu n’existe pas pour les détruire, mais c’est Ahmadinejad qui va bientôt se balancer au bout d’une corde.
“Le jugement de Dieu est impitoyable”, ne dit-il pas.
Et il en sera de même pour tous les mollahs pédophiles qui abusent du jeune peuple, sexuellement et moralement.
Votre pêché est avéré.

Je vous assigne.

Deux journalistes, Abdolvahed Bohimar et Adnan Hassanpour, viennent d’être condamnés à être pendus.



I am object, nouvelle vague de répression en Iran, 300 condamnations
July 30, 2007, 10:59 am
Filed under: Anti-sodomy, Asylum, Censure, Féminisme, France, Gay, Hanged, Homophobie, Iran, Peine de mort, Queer, Torture

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Nouvelle vague de répression en Iran (IRQO)

Dans les dernières deux semaines, avec la protestation légitime des Iraniens au sujet des pressions toujours croissantes du gouvernement, une nouvelle vague de répression et d’élimination a commencé à l’intérieur du pays.

Lors d’un entretien dans l’émission TV «Kooleh Poshty», le 24 juillet, Saeed Mortazavi a souligné et détaillé chaque groupe et individus visés par la nouvelle vague de violence et d’assassinat du gouvernement d’Iran. Dans ces commentaires, il décrit clairement les groupes qui violent prétendument les lois islamiques officielles et il parle en détail des diverses formes de vêtements, de robes, de maquillage, et de coiffure considérées comme inacceptables et impardonnables. Mais, pour expliquer la mesure de ces violentes menaces, Saeed Mortazavi considère que les coupables ne seront pas punis à la première arrestation mais recevront d’abord un avertissement et des «conseils». Apparemment lors de son intervention, Mortazavi ne se réfère pas aux images et aux rapports reproduits dans la presse de ces méthodes de punition des autorités face à ceux qu’il considère coupables de ces prétendues offenses immorales.

Vu les circonstances, le respect pour la loi et les droits fondamentaux des personnes est un moindre souci pour le système juridique. Dès qu’individu sera visé, il sera traité de façon brutale et violente avec intimidation verbale et menaces physiques, dans de nombreux cas, avant que l‘accusé n’ait pu répondre à son accusation, il est battu à sang. Les propos de Mortazavi ne rassurent pas et n’inspirent pas la confiance des auditeurs !

Lors de l’interview, Saeed Mortazavi a fait, intentionnellement et inexactement, cinq références inexactes au terme «hamjensbaz» (qui a des relations avec une personne du même sexe) plutôt qu’au terme «homosexuel» qui aurait été plus correct.

À cause d’une traduction incorrecte de l’expression «I am object» (Je suis objet), slogan sur un tee-shirt porté par un jeune homme, la communauté homosexuelle en Iran a été soumise à un très fort châtiment.

L’organisation étrangère iranienne (IRQO) condamne la violation continue des droits de l’homme commise par le gouvernement de la République Islamique d’Iran qui utilise toute méthode de violence et de pression à l’encontre de tous les secteurs de la société, en particulier sur les minorités sexuelles iraniennes, et demande à tous les individus et aux organismes actifs des Droits de l’Homme dans le Royaume de s’engager pour une l’intervention afin de que l’homosexualité soit décriminalisée.

Tenant compte des révélations issues de la sombre et criminelle histoire de la République Islamique d’Iran, nous pouvons penser que Saeed Mortazavi, visage bien connu pour sa puissance juridique et accusé de morts et de condamnations innombrables, y compris celle de Zahra Kazemi, s’efforce d’expliquer et d’imposer des modèles de coiffures et les slogans des vêtements à la jeune génération provocante et réprimée. Tandis que l’insécurité, l’injustice, le chômage, la corruption et le manque toujours croissant de liberté civile ont compromis la vie de la société.

Malheureusement, de tels commentaires psycho-maniaques sont le combustible à de nouveaux cycles de violence, de meurtre, et de violation des droits de l’homme.

Nous avons tous entendu que de nouvelles exécutions sont à venir et nous serons vigilants sur la suite de ces massacres. D’après des rapports, il est prévu que trois cents individus soient victimes de cette phase de suppression et de répression et qu’ils soient exécutés pour des crimes chimériques.

Où que nous soyons, élevons nos voix pour protester contre ces actes sauvages commis par ce régime et faisons pression sur les organismes internationaux de Droits de l’Homme afin d’arrêter cette vague de violence et de massacre.

Traduction HJL

Organisation Étrangère Iranienne – IRQO
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